Philosophie d’élevage

Mon approche est basée essentiellement sur le bien-être de mes chiens. Je leur offre une nourriture crue de bonne qualité depuis 2004, un environnement familial, des jeux et des intéractions entre congénères, des balades en forêt, des sorties au parc canin, une éducation basée sur le développement d’un lien humain-chien positif, ainsi qu’un suivi médical adapté à leurs besoins individuels.

Mes chiens sont avant tout des compagnons que je considère comme des membres de ma famille. Ils partagent ma vie quotidienne, écoutent la télé avec moi et plusieurs dorment même dans ma chambre. En fait, ma vie est centrée sur celle de mes chiens, et où chacun reçoit mon attention de façon individuelle (caresses, gratouilles, ballades, toilettage, jeux), afin de favoriser leur épanouissement. 

Quand une femelle me donne la joie et le bonheur de donner naissance à des chiots, je profite de chaque moment avec eux pour les cajoler et les guider pour en faire de futurs bons chiens de compagnie. Je prends le temps de les socialiser, de les habituer à différents stimuli, de commencer leur éducation et de choisir pour eux la meilleure famille possible. Mes femelles ne me donnent jamais plus de 4 portées avant de jouir d’une retraite bien méritée. Cette retraite, elles la passent dans les mêmes conditions que depuis le début de leur vie. Si elle vivait en copropriété dans une famille sélectionnée, elle y reste jusqu’à la fin de sa vie. Si elle habitait avec moi, elle y reste aussi jusqu’à la fin de sa vie.

 

Je ne peux pas imaginer le fait de « domper » ma chienne dans une autre famille après qu’elle m’ait donné avec autant d’amour de si beaux chiots. J’aurais la nette impression de n’être qu’un simple abuseur exploiteur, ce qui n’est absolument pas le cas.

J’aime mes chiennes et, comme le dit si bien Le Petit Prince, j’en suis responsable pour toujours, car je les ai apprivoisées. De plus, sachant qu’un chien qui change de foyer se retrouve déstabilisé parce qu’il perd ses repères et que ce changement crée inévitablement un stress émotionnel, et sachant qu’il lui faudra une période allant jusqu’à 3 mois pour être parfaitement adapté à sa nouvelle famille; je trouve cruel de faire subir ça à ma chienne.

Je préfère favoriser le bien-être de mes chiens, plutôt que le gain ou le profit. Pour moi, la vie d’un chien implique que je m’engage envers lui pour les 10 à 15 ans de sa vie, afin de partager et de coopérer avec lui ou elle. Ce qui est certain, c’est que mon métier d’intervenant en comportement canin me permet d’être à l’écoute de mes chiens et je refuse de les abandonner simplement pour faire de la place et réduire mes dépenses.

Mes chiens vivent dans la maison et ne passent pas de longues périodes dehors sans supervision de ma part, dans des enclos avec niches et/ou abris. Ils ont besoin de contacts sociaux avec moi et les autres membres de ma famille comme Makwa (12 ans sur cette photo).
De plus, je trouve inconcevable de laisser des chiots dehors dans un enclos avec niche, dans le but de leur faire faire de l’exercice en plein air… alors qu’en réalité, la seule raison réelle est que ça diminue les dégâts dans la maison et le travail de nettoyage.

Mes chiots on accès à des sorties et jeux en extérieur en ma présence. Du coup, ils ne se transformeront pas en marmottes comme le font la plupart des chiots laissés à eux-mêmes dehors et je peux intervenir de façon éducative, lorsque leur comportement devient inadéquat. Enfin, je fais de mon mieux pour trouver les meilleures familles possibles pour mes chiots.

Quand je parle d’Eurasier, de Chien Finnois de Laponie, ou de Barzoi… je parle de ma famille poilue. C’est ça un véritable élevage familial.









Eurasia Joy to the World
chiot Eurasier âgé de 7 semaines



Fincaribou Faith in Sunny Days
Chien Finnois de Laponie âgé de 6 semaines